La nuit juste avant les forêts

Théâtre de rue brut, poétique, ironique et écorché

Il y a la pluie, les fringues mouillées, la chambre, les cons d’en bas, l’usine, le général du Nicaragua, la pute du 4ème, le syndicat international, la petite blonde pas trop bouclée et cette saloperie de quartier…

Entre chien et loup, dans cette lumière-appât de crépuscule, un homme virevolte et soliloque, sans un argent en poche, apparaissant et disparaissant au coin de la rue…

Il y a aussi ce type d’on ne sait d’où, fringué en général d’opérette, qui fait vibrer armant les cordes de sa basse électrique, qui accompagne comme un murmure, jalonne comme un cri, n’en finit pas de perturber ce vagabondage dans cette sorte de ville.

«…à toi ce sera dur d’expliquer, pour moi-même c’est dur pour tout bien comprendre… »

La NUIT JUSTE AVANT LES FORÊTS est l’un des plus beaux monologues du répertoire contemporain… Ce texte brut, poétique, ironique et écorché a été écrit en 1977. Il conserve une actualité déconcertante, en résonance avec cette certaine atmosphère, où l’on questionne l’identité par le biais du rejet et de la haine.

Jouer « La nuit… » dans la rue, avec la rue, est une « sacrée manière douce » de rendre ce texte à la ville.

Plus d'images : par ici

----

Durée: 85 minutes.
Spectacle en déambulation

 

Comments are closed.